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Vous n’avez pas de compte Twitter ? Voici le meilleur des brèves publiées par Aliad Formation réuni ici:
Le calcul de l’IMC est-il faux ?
Aspartame: la fin d’une enquête et pas de risques selon l’Europe
Un jean qui fait minceur ?  C’est le pari de Wrangler
Certaines femmes dotées d’un gène particulier n’ ont pas besoin de déodorant…
Peau et stress: pourquoi de telles interactions ?
Vers la fin des conservateurs bio ? Les remplaçants aux parabènes sources de problèmes dermatologiques constatés

Pour comprendre vos clients, mettez-vous au surf !

Il est temps de dire adieu aux relations conseiller (vendeur) / acheteur traditionnelles et de s’adapter à notre nouvel environnement modelé par le Net:en quelques années de clics, il a profondément transformé le comportement des consommateurs.

En quoi la toile a-t-elle inventé de nouvelles relations, de nouveaux réflexes ? Comment l’officine peut-elle appréhender cette mutation ?

Vite, il est temps de d’attraper la vague Internet avant de faire un Wipe out (1)…:, ce qui , en langage de surfeur signifie …faire une sacrée chute. Le web,par ses infinies possibilités,  a déjà changé la relation avec le client / patient qui a troqué une situation de consommateur pour devenir un «consomm-acteur». Lisez la suite dans notre magazine:http://www.aliadformation.fr/wp-content/uploads/2012/10/Emag_Aliad_Formation_12.pdf

Compléments et produits alimentaires: la fin des promesses

« Je ne reconnais plus mon complément alimentaire ! Il a changé ? » Vos clients vous ont sans doute déjà interpellés sur le sujet. Et leur question est bien légitime. Mais comment y répondre ?  Car l’Europe vient de mettre à plat l’ensemble des messages nutritionnels et santé. Pourquoi une telle évolution ? Comment s’y retrouver et comment adopter de nouveaux comportements en conseil ? Qu’allons-nous pouvoir dire… ou pas ? Le point sur ce dossier qui bouleverse clients et conseillers.

N’avez-vous jamais eu le tournis en faisant vos courses ? 44 000 revendications différentes étaient apparues sur les emballages des produits alimentaires et compléments alimentaires : des yaourts (« bons pour l’intérieur »), des eaux minérales (« pour des os solides »), des jus de pruneaux (sans commentaire), des omégas 3 (« contre les fluctuations de l’humeur ») sans compter tous les produits « sans sucres ajoutés », « riche en fibres »…

Comment expliquer les changements à vos clients ?

Ce sont justement en partie les associations de consommateurs qui ont mis la pression aux autorités européennes afin de clarifier cette offre. Un travail conséquent a été réalisé pour ne retenir que des revendications scientifiquement prouvées et écarter les messages incitant à sur-consommer, peu compréhensibles voire culpabilisateurs (« suis-je vraiment une bonne mère si je n’achète pas ces petits suisses bons pour la croissance de chérubin ? »).. L’Europe : ordonne maintenant aux fabricants d’apporter la preuve scientifique de l’efficacité de leurs produits (et ne plus seulement communiquer sur de simples promesses). Bilan : sur les 44 000 messages recensés, seules 222 allégations sont autorisées. Cette liste (provisoire) contraint les industriels à standardiser leur discours afin de permettre une meilleure transparence pour les consommateurs. Depuis le début du mois (janvier 2013) exit les mentions marketing complètement fantaisistes, pseudo-scientifiques ou vaguement contrôlées. Insistez auprès de vos clients sur le fait que le discours est non maintenant le même pour tous, pour permettre aux consommateurs de s’y retrouver. Et surtout, ses revendications font dorénavant scientifiquement la preuve de leur efficacité.

Quelles sont les informations autorisées et celles qui sont maintenant interdites ?

Les allégations nutritionnelles

–          Si le message indique des mentions comme « source de », « sans », « riche en » (vitamines, minéraux ou fibres par exemple), « faible en » ou « à teneur réduite en » (sucres, sel…) :  cela assure que le produit bénéficie de propriétés nutritionnelles bénéfiques et prouvées.

Les allégations santé très encadrées

–       Si le message indique un lien entre la composition du produit et la santé du consommateur, l’allégation est alors dite « de santé ». Vous pourrez affirmer, preuves à l’appui, que « le calcium peut renforcer les os », « le fer ou la vitamine C contribuent à réduire la fatigue », « le sélénium ou la vitamine E protègent les cellules du stress oxydatif »,  « le zinc permet l’entretien des ongles et des cheveux ». Mais attention à votre discours ! Car l’Europe interdit désormais certaines mentions, du moins écrites, comme par exemple que « le beta-carotène permet de retarder le vieillissement de la peau »

–          Si le message indique que la composition du produit permet de réduire sensiblement un facteur de risque de développement d’une maladie humaine, il s’agira d’une « allégation de santé relative à un risque de maladie ». Pour la première fois, la mention des pathologies sera autorisée sur les denrées alimentaires, mais uniquement après approbation de l’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (EFSA). Le message indiqué sur les margarines dont les stérols végétaux aident à « réduire le mauvais cholestérol » est officiellement autorisé (pour une consommation quotidienne d’au moins 0,8 g de stérols végétaux). Mais il n’est plus possible d’affirmer que « les boissons à base de cranberries de préviennent les infections urinaires chez les femmes ».

Est-ce la fin des changements ?

La liste des 222 allégations va être enrichie progressivement. De plus, toutes les denrées alimentaires et compléments alimentaires devront obligatoirement indiquer dès décembre 2016:

–           la valeur énergétique du produit

–          de 6 nutriments en particulier (dans l’ordre: lipides, acides gras saturés, glucides, sucres, protéines et sels)

–           à les exprimer pour 100 g ou de 100 ml de produit

Pour connaître la liste des allégations autorisées (en français):

Journal officiel de l’Union européenne- RÈGLEMENT (UE) N o 432/2012 DE LA COMMISSION du 16 mai 2012 établissant une liste des allégations de santé autorisées portant sur les denrées alimentaires, autres que celles faisant référence à la réduction du risque de maladie ainsi qu’au développement et à la santé infantiles.http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:L:2012:136:0001:0040:FR:PDF

Sources:

http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:L:2006:404:0009:01:FR:HTML

http://www.economie.gouv.fr/files/Nutri-doc_version%20revue.pdf

http://www.chu-montpellier.fr/publication/inter_pub/R226/A12127/NL122012allegations.pdf

Des cosmétiques plein le dressing

Une nouvelle famille de cosmétiques est née proposant une approche inédite du soin : la cosméto-textile ou dermotextile. Peu à peu, cette innovation technologique s’invite non plus dans nos salles de bain mais dans nos dressings.

Greffés sur les fibres des matières textiles, des actifs cosmétiques micro-encapsulés sont libérés de leur enveloppe sous l’action du frottement du tissu contre la peau avant de poursuivre leur chemin au sein des couches cutanées. La gamme des substances pouvant être utilisées semble considérable et permet de viser un éventail de besoins tout aussi impressionnant : hydratation, amincissement, fermeté, fraîcheur, tonus …

Il y quelques années, un nouveau type de sous-vêtements, panty et body, faisait son apparition promettant minceur, fermeté et tonicité aux zones vécues comme étant trop pulpeuses. Si quelques officines ont fait le pari de référencer la gamme, la plupart restaient dubitatives :la technologie était jugée imparfaite et les promesses de résultats tenues pour chimériques.

Le succès dans le réseau de la GMS a facilité l’appropriation de la technologie par le grand public et celui-ci revient à Mixa. Sa gamme.-à petit prix- de shorty imprégnés d’actifs anti-cellulite a été essayée par de nombreuses femmes, attirées par cette culotte surprenante promettant de perdre des centimètres sans efforts.

 

Bientôt, le «total look cosméto-textile»

Portés par l’élan des consommateurs, les innovations se multiplient et les marques ne visent plus seulement nos rondeurs récalcitrantes. Aujourd’hui, il est possible de s’habiller en « total look cosméto-textile » : jeans programme minceur, top façon lait hydratant, bustier anti-fatigue à la vitamine C, chaussettes fraîcheur garanties anti-odeurs, gants nutritifs pour mains sèches…

Certaines idées jugées impossibles ou farfelues il y a encore peu de temps vont à priori bientôt voir le jour : des ceintures de contention boostées aux anti-inflammatoires, des vêtements dopés aux actifs apaisants pour soulager les personnes souffrant d’eczéma ou libérant des senteurs répulsives pour éloigner les moustiques…

L’oreiller qui efface les rides et raffermit la peau

Une fois déshabillés, notre linge de lit est prêt à prendre le relais : les draps traités avec des micro-encapsulations d’huiles essentielles apaisantes faciliteront l’endormissement.

L’oreiller, lui, pourra renforcer (remplacer ?) l’action de votre crème anti-âge. Proposé la société Cupron il est fabriqué avec des micro-encapsulations de cuivre, un actif largement utilisé par les cosmétologues pour son action cicatrisante et régénérante sur les fibres de collagène. Sous la caresse du visage contre l’oreiller, les vésicules éclatent, dispensant le cuivre sur l’épiderme puis dans les profondeurs de la peau pour y dispenser ses bienfaits.

Plusieurs études menées en double aveugle sur 57 à 60 participants pendant 4 et 8 semaines a permis de constater une réduction de la profondeur des rides de 10 % et une amélioration de la fermeté de la peau.

 

Cupron : http://www.cupronsales.com/ Possibilité de télécharger les résumés des études.

D’autres marques : Lytess : www.lytess.com/

Skin Up : www.skin-up.net/

Cosmetic Wear : www.cosmeticwear.com/

Protect derm : www.protecderm.com

Les cosmeto-textiles ou dermotextiles sont réglementés par le BNITH, le Bureau de Normalisation des Industries Textiles et de l’Habillement.

Un soin anti-âge dès le biberon ?

80 % des signes de l’âge sont la conséquence des agressions extérieures, la génétique n’étant responsable que des 20 % restants*.Mais à quel âge doit-on commencer à appliquer des crèmes anti-âge ? Dès 3 mois,répondent certains dermatologues avec malice**. Leur conviction : les soins anti-âge les plus efficaces sont… les  produits de protection solaire. Utilisés quotidiennement, ils protègent des effets délétères cutanés, allant jusqu’à affirmer qu’ils évitent à terme le recours à certains actes de médecine et chirurgie esthétique. Leurs recommandations: il n’est jamais trop tard pour adopter le réflexe SPF, à condition de s’assurer que le produit utilisé affiche bien une double protection contre les rayons: un filtre ou écran anti UVB pour se défendre des brûlures du soleil et des actifs anti UVA pour faire barrage au vieillissement cutané accéléré.

Si les américaines ont depuis longtemps déjà adopté le geste de la protection solaire au petit-déjeuner, certains dermatologues français restent réservés. Oui à la protection solaire mais pas au quotidien, l’application systématique pouvant dans certains cas provoquer une sensibilisation cutanée. Une position qui peut peut être changer, de nouvelles découvertes venant bousculer les certitudes. Longtemps considérés comme peu agressifs, les UVA sont désormais identifiés comme les principaux responsables de l’apparition des marqueurs du vieillissement de la peau: perte de fermeté, d’élasticité, apparition de rides et d’imperfections (lentigo…).

Aujourd’hui, ce sont les Infra-Rouge qui sont mis sur la sellette***. Ils ne seraient plus seulement responsables des sensations de chaleur mais provoqueraient des préjudices sérieux à notre peau. En générant des radicaux libres, certains IR altèreraient les fibres de collagène, d’élastine et autres protéines de structure.Or la majorité des produits anti-solaires actuellement disponibles ne revendiquent d’action que contre les UV. Un nouveau marché en prévision…

 

* Biotherm le rappelle d’ailleurs dans sa dernière pub

** dont Jeffrey Dover, professeur associé à la Yale School of Medicine

*** Étude publiée par le « Journal of Investive Dermatology »

Dentelle et cosmétique

Décalé et délicat, Givenchy a imaginé le premier soin haute couture: un masque de dentelle noire de Calais imprégné d’un soin ultra-liftant.

Il se présente dans un coffret: d’un côté le masque noir,de l’autre le soin. L’effet légèrement occlusif de la dentelle peut aider la peau à mieux profiter du produit. La marque a déjà innové en créant une ligne de cosmétiques aux textures jais. Cette couleur, totalement inhabituelle pour des soins, avait jusqu’à présent été mise à distance par le marketing, redoutant son identité trop marquée et ses connotations sombres. Les consommatrices semblent avoir dépassé leurs craintes. Prix du raffinement: 4 masques, 300 €

 

Réparation dentaire homemade

Pour fixer une dent cassée ou une couronne qui déclare forfait, le temps d’obtenir un rendez-vous chez le dentiste. Ce kit comprend trois produits naturels à mélanger, une poudre, une pâte et un liquide à utiliser avec une série d’accessoires. En cas d’urgence, il  permettra également d’atténuer les douleurs d’une rage de dent ou de solidifier un amalgame. Plusieurs utilisations sont possible, jusqu’à 5 ans après ouverture.  Dentapass Urgency, en pharmacie, environ 30 euros.

http://www.dentapass.com/produits/kit-dentapass-urgency

Parole de nez

Il est nez et s’exprime. Dans son journal, le parfumeur Jean-Claude Ellena raconte l’aventure qu’est la création d’une senteur. Dans ces pages, il fait partager l’univers des fragrances et la beauté des odeurs. Côté coulisses, il s’exprime aussi sur les difficultés à concrétiser une idée, les incessantes recherches pour trouver « l’essence »unique, les centaines d’essais. Puis les fulgurances qui mènent à la composition parfaite, celle que les femmes et les hommes s’approprieront intimement. Jean-Claude Ellena – « Journal d’un parfumeur » suivi d’un abrégé d’odeurs – Le Livre de Poche

Pansement 100 % étanche et 100 % sur-mesure

Pour protéger une compresse, un patch ou un tatouage, permettre la baignade même avec une plaie,  Secuderm est une innovation en matière de pansement. Composé d’un gel qui se dépose tout autour de l’endroit à protéger, il se recouvre d’un film qui se scelle hermétiquement et rend la zone totalement étanche. A recommander pour la cicatrisation ou pour protéger des escarres y compris pour les personnes devant porter des cathéters. Un conseil judicieux pour vos clients qui pestent contre les pansements rebelles. http://www.secuderm.com